Niveau macro
Accueil Remonter Niveau macro Niveau meso Niveau micro

 

 

Interventions du projet au niveau "macro" :

Tables Rondes 
Stratégie sectorielle
Schéma de planification
Projet de loi

 

Tables Rondes

La «Table Ronde sur l’avenir de l’artisanat rwandais» est déjà devenue une institution en tant que telle qui s’est donnée l’objectif de propulser le développement dans ce secteur. Elle vise à regrouper tous les intervenants dans ce secteur (ministères, bailleurs de fonds, organe de représentation des artisans), et d’une vue globale elle est complétée par les efforts au niveau du forum d’artisans qui regroupe des artisans de toutes les provinces deux fois par an. Le résultat escompté est la fructification mutuelle des idées, l’émise des stratégies et l’échange des réflexions à deux niveaux, celui des concernés (groupe cible) et celui de l’administration, des bailleurs de fonds et des responsables des activités.

Les efforts fournis entre et pendant les tables rondes ne peuvent que faciliter et alléger un développement autocentré et autogéré par les artisans mêmes.

 

 Résultats obtenus

 

Première Table Ronde (12 - 13 février 2000)

·        Vue d’ensemble des acteurs et de leurs activités dans ce secteur

·        Développement d'une vision pour le secteur jusqu’à l’an 2010

 

Deuxième Table Ronde (17 - 18 octobre 2000)

Propositions du groupe de travail : cadre macro-économique

·        Développer une politique de promotion de l’artisanat 

·        Élaborer un cadre légal (définition de l’artisan, mode d’organisation, etc.)

·        Disponibiliser les informations sur le secteur (pas encore entamé)

·        Mettre en place un mécanisme souple spécifique d’accès au financement (pas d’initiatives de la part des participants à la table ronde, mais l’accès au financement est allégé à travers certains CDC)

·        Créer un centre d’appui aux petits entrepreneurs 

·        Mettre en place un mécanisme de coordination et de concertation des intervenants dans le secteur d’artisanat (voir le Projet CASA, forums et tables rondes)

·        Diversifier les métiers (filières) et renforcer le savoir-faire respectif (voir les activités du groupe de travail « harmonisation » et des formations sur le tas organisées par exemple par FIDA, FAAB et autres).

·        Renforcer les capacités techniques des artisans existants en utilisant les structures de formation en place (voir groupe de travail «harmonisation», les CFJ se portent intéressés d’offrir des services de formation au public)

·        Faciliter l’accès aux marchés étrangers (information de la FRSP, exportations de la COPABU, Butare, envoi des artisans en Italie et Allemagne par PAB et la BOTTEGA SOLIDALE  <ONG de commerce équitable> de Gêne/ Italie)

Propositions du groupe de travail : structures et représentation des artisans

·        Établissement des associations, coopératives et individus au niveau du secteur, corps de métier au niveau des districts, chambres régionales au niveau des provinces et une Chambre Nationale au niveau national

 

Troisième Table Ronde (27 – 28 mars 2001)

Propositions du groupe de travail : stratégie de développement

·        la stratégie sectorielle a été adoptée avec quelques petites améliorations portant sur la définition de l’artisan et les objectifs globaux et à mi-terme

Propositions du groupe de travail : Cellule d’appui au Secteur de l’Artisanat (CASA)

·        la mise en œuvre d’une telle cellule a été fortement souhaitée (entre-temps la proposition est passée à la coopération allemande pour la réalisation ; décision finale par la commission mixte germano-rwandaise en novembre)

Proposition du groupe de travail: Harmonisation  de la formation à la demande du marché

·        mettre en place un cadre de coordination entre le secteur privé et les acteurs de la formation professionnelle à l’instar d’une cellule d’appui à la formation professionnelle

·        ouvrir davantage les centres de formation aux artisans intéressés dans le cadre de cours par alternance

·        établir un système d’agrément pour les entreprises qui participent à la formation professionnelle et prévoir des avantages fiscaux à leur endroit

·        allouer des fonds à l’éducation en mettant la priorité à la formation technique et professionnelle

·        mettre un accent particulier sur le perfectionnement des enseignants des écoles techniques et institutions de formation professionnelle

Quatrième Table Ronde (09 – 10 octobre 2001)

·        Élaboration définitive d'une liste des filières et métiers

 ·       Élaboration d'un Projet de Loi portant l'organisation du secteur de l'artisanat avec Exposé des Motifs (à soumettre au Cabinet des Ministres via le Ministère de Tutelle)

 ·       Accord sur une structure nationale future de l'artisanat avec une Chambre Nationale, des Chambres Régionales (Provinciales), des corps de métiers et les associations et/ou coopératives à la base

 ·      Élaboration d'un plan d'opération pour le secteur sur 5 ans

Retour en haut

 

Stratégie sectorielle  

La stratégie élaborée est un document de 17 pages; les points essentiels sont mentionnés par la suite:

Cette politique vise la mise en place d'un processus de développement et d'organisation de ce qui existe en allant vers la création de nouveaux organes pour répondre principalement aux objectifs globaux à long terme mentionnés ci-après:

- organisation et structure du secteur de l’artisanat, un des piliers de la vie économique du pays ;

- création d’une base solide pour l’industrie rwandaise ;

- contribution à l’augmentation du pouvoir d'achat de la population rwandaise;

- création d'emplois productifs non-agricoles en milieu rural;

- valorisation des ressources locales en vue de contribuer à la réduction du déficit de la balance commerciale (substitution des importations et augmentation d’exportation des produits);

- contribution à l’augmentation du produit brut intérieur (PIB).

On distingue trois formes d'artisanat, à savoir :

1.             L'artisanat de production caractérisé par la fabrication des produits finis à partir des matières premières locales ou importées. Il recourt à des techniques et technologies traditionnelles ou modernes et à des équipements simples ou améliorés. Les biens produits sont destinés à un marché ouvert en concurrence des produits industriels.

2.             L'artisanat d'art qui se distingue de l'artisanat de production par son caractère artistique qui implique la créativité de l'artisan/artiste et manifeste souvent le cachet culturel d'un peuple. Cet artisanat typique au pays est destiné à un marché sélectif voir même à l’étranger où le pouvoir d'achat de la population est plus élevé.

3.             L'artisanat de service qui se développe en fonction de la modernisation des équipements et de la demande d’une population ayant un certain pouvoir d’achat important. Il est constitué essentiellement par tous les métiers d'installation, de réparation et d'entretien d'équipements ménagers, industriels, commerciaux, de bureaux, etc.

Les métiers exercés par les artisans relèvent principalement des branches suivantes:

a)       Bois et ameublement

b)       Textile, habillement, cuir

c)        Extraction, bâtiment, travaux publics

d)       Transformation des métaux et construction métallique

e)       Hygiène, soins du corps, assainissement

f)          Alimentation

g)       Art et décoration

Dans le cadre d’une classification des entreprises au Rwanda, l’artisan en tant qu’entrepreneur se retrouve souvent au niveau « cottage ou micro entreprise » (travail à la maison tout seul ou avec des aides familiaux) ou « petite entreprise » dans un atelier à part (moins de 10 employés). Rares sont les cas où il passe au niveau « moyenne entreprise » (< 100 employés) ou « grande entreprise » (> 100 employés).

Dans le cadre des objectifs globaux à long terme (voir p. 1 et 2) l’ensemble des différentes mesures proposées mène à la réalisation des objectifs à mi-terme (d’ici cinq ans) qui sont formulés sous forme de résultats ci-après:

·          Les artisans rwandais sont plus consciencieux en tant qu’opérateurs économiques dans un secteur qui sert de base pour l’industrie nationale;

·          Le secteur d’artisanat approvisionne mieux en produits de qualité concurrentielle ; le processus de formation professionnel d’un manœuvre qualifié est en place;

·          Le pouvoir d’achat des artisans s’est augmenté;

·          L’emploi est crée dans les régions où les artisans s’organisent;

·          Une structure d’appui légère autogérée est mise en place;

·          Les ressources locales sont mieux mises en valeur;

·          Les artisans sont organisés dans les métiers les plus pratiqués;

·          Les artisans ont mieux accès à des fonds de crédits;

·          La recherche-développement au pays est mieux axée sur les besoins des artisans (échantillons, prototypes).

 

La stratégie sur cinq ans se base sur quatre piliers, notamment:

·          L’ARTISAN : la conscientisation des artisans vers une meilleure organisation professionnelle (corps de métier) et un plus grand professionnalisme dans son travail et en contact avec son client en se basant sur des initiatives existantes.

·          LA FORMATION PROFESSIONNELLE : une contribution importante à l’harmonisation de la formation professionnelle en fonction de la demande du marché, en introduisant les titres «maître» et «compagnon», en spécifiant les contenus de la formation professionnelle y relatifs, en définissant les établissements techniques ayant le droit de former des « maîtres » et des « compagnons » et en y intégrant des formations entrepreneuriales.

·          LA COORDINATION : la mise en place d’une «Cellule d’Appui au Secteur de l’Artisanat» (CASA) au niveau national ayant pour but a. de coordonner les activités au niveau provincial, b. de disséminer des informations relatives au besoin des artisans, c. de servir comme interlocuteur indépendant de l’état, d. d’assister à l’élaboration du cadre juridique du secteur, e. de former les agents qui travaillent sur terrain, et f. de faire tout à ce que ce secteur s’épanouisse.

·          LES INTERVENANTS EXISTANTS : la coopération étroite avec les intervenants existants dans le but d’atteindre les résultats mentionnés ci-dessus.

Les différents éléments stratégiques sont les suivants:

  1. Formation entrepreneuriale

  2. Organisation de l’artisanat

  3. Cadre juridique

  4. Cadre fiscal

  5. Formation professionnelle

  6. Accès aux marchés

  7. Accès au financement

  8. Recherche-développement

Retour en haut

 

Schéma de planification

Objectif global :

La position de l’artisanat dans l’économie rwandaise est renforcée

 

Objectif de l’intervention:

La performance de l’artisanat et les structures d’auto-gestion sont renforcées

 

Résultats :

1.        Les artisans sont identifiés et mobilisés

2.        Les artisans se sont mieux organisés au niveau provincial

3.        La formation entrepreneuriale du genre « action learning » est appliquée par les artisans

4.        Le cadre juridique est approprié pour le développement du secteur de l’artisanat

5.        Le système fiscal favorise la croissance du secteur de l’artisanat

6.        La formation professionnelle répond aux besoins du marché

7.        Les artisans Rwandais ont mieux accès tant au marché national qu’international

8.        Les artisans Rwandais ont mieux accès au financement

9.    La recherche-développement est plus axée sur la substitution des produits importés qui peuvent être fabriqués par les artisans Rwandais  

Schéma de planification de l’intervention

Intitulé du projet :                                                         Durée présumée:        5 ans, 01/2002 au 12/2006

Promotion de l’Artisanat de Rwanda                            Date d’établissement : 14.08.2001

 

Description sommaire

Indicateurs

 

 

Objectif global :

La position de l’artisanat dans l’économie rwandaise est renforcée

     

Objectif de l’intervention:

La performance de l’artisanat et les structures d’auto-gestion sont renforcées

0.1     Les chiffres d’affaires des entreprises artisanales augmentent de 25 %.

0.2     Cinq (5) fédérations provinciales des artisans sont fondées et opérationnelles

0.3     5.000 nouveau jobs (ou auto-emplois) sont crées dans le secteur

Résultats :

1.     La formation entrepreneuriale du genre « action learning » est jugée comme la formation la plus appropriée par tous les concernés

2.     Les artisans se sont mieux organisés au niveau provincial

3.     Le cadre jurique est approprié pour le développement du secteur de l’artisanat

 

4.     Le cadre fiscal est adapté aux besoins des artisans

 

5.     La formation professionnelle répond aux besoins du marché

 

6.     Les artisans Rwandais ont mieux accès tant au marché national qu’international

 

7.     Les artisans Rwandais ont mieux accès au financement

8.     La récherche-développement est plus axée sur la substitution des produits importés qui peuvent être fabriqués par les artisans Rwandais

 

1.1     5.000 artisans ont bénéficié d’une formation entrepreneuriale

1.2     La formation entrepreneuriale fait partie de toutes les formations professionnelles et techniques (étatiques)

2.1     Les groupements de métiers dans 8 provinces sont opérationnels

3.1     Une loi régissant l’artisanat existe

3.2     CdM, ass.n et coopératives sont spécifiés pour les artisans

4.1     Le système fiscal favorise la croissance des artisans organisés

4.2     Les artisans organisés connaissent leur droit

5.1     Le système de formation duale est instauré

5.2     Les grades «maître» et «compagnon» sont introduits dans l’enseignement professionnel et technique

6.1     Les exportations des produits artisanaux ont doublées

6.2     5 nouveaux points de vente sont opérationnels

7.1   L’accès au financement à courte durée est assuré dans 5 provinces

8.1   Cinquante (50) produits habituellement importés sont produits au Rwanda par les artisans

8.2   5 ressources naturelles ou matières premières sont valorisés

 

   

Description sommaire des activités

Indicateurs

 

 

1.1 Organiser des formations de facilitateurs (gestion, marketing, finances, production)

Deux (2) formations de facilitateurs avec un effectif de plus que 40 participants effectuées

1.2 Diffuser la formation entrepreneuriale dans des différentes provinces à l’aide des facilitateurs formés

La formation entrepreneuriale (4 modules) est diffusée dans au moins huit (8) provinces ; 75% des participants proviennent de la campagne

1.3 Elaborer un système de contrôle de qualité de la formation et de rémunération pour les facilitateurs

Système de contrôle est établi ; le système de rémunération des facilitateurs est fixé et exécuté

1.4 Elaborer des nouvelles formations entrepreneuriales selon les besoins des artisans

X formations élaborées

1.5 Tester des modules de formation au niveau des établissements de formations professionnelles

Les modules de formation entrepreneuriale ont été testés dans les différents ETOs et CFJs

1.6 Assurer le suivi des artisans formés

15 % des artisans formés sont contactés

2.1 Faciliter l’auto-organisation des artisans (provinces)

Une quarantaine de réunions d’organisation facilitée au niveau provincial

2.2 Rendre fonctionnel la cellule d’appui au secteur de l’artisanat (CASA) à Kigali

La Cellule dispose du personnel, d’un budget et de tous les moyens lui permettant d’assumer son rôle

2.3 Former des agents provinciaux en appui organisationnel aux associations des artisans

Au moins quarante (40) agents provinciaux sont formés (encadreurs existants, candidats libres, consultants)

2.4 Organiser des forums d’artisans dans un rythme bi-annuel

Deux (2) forums par an sont organisés dans différents lieux du pays

2.5 Assister à la coordination des intervenants dans le secteur de l’artisanat

Les intervenants assistent aux « tables rondes » et à d’autres réunions de concertation

2.6 Assister à trouver des lieux de rencontre pour les artisans dans chaque province

Des démarches écrites sont entreprises et suivies par des visites des préfets

2.7 Elaborer un programme de financement pour la construction des bâtiments des organismes provinciaux des artisans

Programme élaboré et soumis aux bailleurs succeptibles de le financer

3.1 Elaborer et affiner le projet de loi portant sur le secteur de l’artisanat

Projet de loi élaboré

3.2 Assister à l’élaboration d’une liste des filières et métiers qui gouverne l’organisation de l’artisanat Rwandais

La liste des filières est officiellement reconnue par le gouvernement et intégrée / ajoutée à la loi portant sur l’artisanat

3.3 Assister à l’élaboration d’un arreté ministériel qui règle les différentes formes d’organisation des artisans (groupements de métier, association, coopérative) de façon spécifique

Arrêté ministériel est décreté

3.4 Assister à l’élaboration d’autres documents juridiques d’importance pour le secteur

Documents élaborés

4.1 Élaborer des propositions concernant le cadre fiscal pour le le développement du secteur de l’artisanat

Entre 2 et 4 propositions sont faites et soumises aux autorités

4.2  Diffuser des formations au niveau des districts sur le cadre fiscal jouant sur les artisans

Dix (10) formations par province de pilote (5) sont diffusées

5.1  Assister à l’identification des établissements de formation professionnelle pour juger leur habilité de former des « maîtres » et « compagnons »

Liste des établissements de formation professionnelle est établie

5.2 Assister à l’élaboration des curricula appropriés et adaptés au besoin du marché

Curricula pour quinze (15) métiers sont établis (formation duale)

5.3     Contribuer á la mise en oeuvre d’un programme de formation de formateurs professionnels

Le programme est établi pour une dizaine de métiers, les formateurs et les participants sont identifiés

5.4     Contribuer à la « production » des gradués manuellement qualifiés

Assister à dix (10) réunions concernant la détermination des contenus appropriés pour « maître » et « compagnon »

5.5     Lier les établissements de formation professionnelle aux artisans en exercice (formation sur le tas)

Au niveau de dix (10) CFJ des formations professionnelles sont offertes aux artisans en exercice

5.6     Organiser des formations techniques spéciales sur demande (perfectionnement)

Cinquante (50) formations techniques dans toutes les provinces ont été organisées

   

Description sommaire des activités

Indicateurs

6.1 Mettre en œuvre des points de vente là où il semble avantageux

Cinq (5) points de vente sont opérationnels

6.2 Evaluer la possibilité de la participation aux appels d’offre de NTB pour les organismes d’artisans reconnus

Démarches écrites et visites auprès de NTB

6.3 Initier des contacts avec des partenaires économiques à l’étranger

500 contacts par mail ont été faits et 5 visites des foires dans les pays industrialisés par des artisans ont été effectuées

6.4 Intéresser les grandes maisons de la place à des expositions permanentes des produits artisanaux

Lettres circulaires et contacts personnels avec vingt (20) grandes maisons ont été faits

6.5 Catégoriser et cataloguer les produits artisanaux Rwandais pour une meilleure commercialisation

Dix (10) catalogues sont imprimés ; les 200 produits les plus connus sont catégorisés en spécifiant le matériel, les dimensions, le prix et les particularités

6.6 Faire des campagnes « Consommez Rwandais »

Trois (3) campagnes sont effectuées à la télé, la radio et dans les journaux

6.7 Initier et organiser des ateliers d’innovation

Trente (30) ateliers d’innovation sont organisés

7.1 Identifier des institutions de la micro finance prêtes à accorder des petits crédits aux artisans

Toutes les institutions de micro finance sont contactées ; 2 partenariats conclu

7.2 Tester la possibilité de mettre en œuvre des caisses mutuelles des artisans

Conseil externe est sollicité (1 expertise) ; approches vraisemblablement faisable sont testés dans deux (2) cas

8.1 Identifier des machines qui peuvent être fabriqués localement (substitution de l’importation)

Une vingtaine de machines est identifiée

8.2 Initier la fabrication test des machines mécaniques ou électriques facilitant la fabrication en masse au Rwanda

La fabrication de dix (10) types de machines est initiée

8.3 Identifier et exploiter des ressources naturelles et marières premières succeptibles d’être valorisés

5 ressources naturelles et maetières premières valorisés

 

 
Retour en haut

 

Projet de loi

Le Projet de Loi est le résultat d'un groupe de travail